Le cirque Médrano

Le seul spectacle qui mérite leur déplacement est celui du cirque Médrano pour les clowns et les acrobates, numéros qui font partie du snobisme du Tout-Paris et pour des raisons diverses. Continue Reading →

Les mondanité est les loisirs populaires

Le beau monde qui a toujours joué un rôle dans Montmartre se fait plus rare. ”Il est un point de la vie de Paris qui la différencie de toute autre ville d’Europe et complètement de toute grande cité américaine, c’est que tout y est concentré dans un milieu, un milieu unique… Il semble qu’à Paris, chaque état de la société, chaque classe, chaque chapelle d’esprit ait délégué quelques membres à une sorte d’États généraux; une chambre du plaisir et du savoir. Continue Reading →

Le réalisme poétique

Point de départ d’une nouvelle étape de ce récit. En ce début du XXème siècle apparaît ”le romancier montmartrois”: Roland Dorgelès. Il s’installe à Montmartre et mène une joyeuse vie avec ses amis Carco et Mac Orlan. Ensemble, ils donnent une autre image de Montmartre. Continue Reading →

La seconde fête

Avec la déclaration de guerre, en quelques heures, la fête est finie, une autre commence.* Continue Reading →

La première fête

Grâce à l’installation de l’Hippodrome, désormais, du square d’Anvers à la place de Clichy, le décor de la fête n’est qu’un parcours de lumière et de bruit: des théâtres pour tous les goûts, pour rire, pleurer ou frémir de peur, des programmes qui changent régulièrement, des cafés-concerts et des music-halls, des bals, des cabarets littéraires, le cirque Médrano, et à partir de 1907, des cinémas. Continue Reading →

Toulouse-Lautrec

Dès le début, Lautrec, comme tout le monde, fréquente le Chat Noir, découvre la rivalité de Grille d’Egout et de la Goulue*. Continue Reading →

Le théâtre des plaisirs

Les boulevards continuent d’être le principal théâtre des plaisirs parisiens dans les débuts de la Troisième République, comme ils l’étaient précédemment.

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L’étrange beauté de la difformité

Les chroniques du boulevard jointes aux descriptions des romanciers permettent d’apprécier l’évolution du plaisir dans les lendemains immédiats de l’Empire: à l’odeur terrible des classes populaires succèdent les parfums trop forts des grandes cocottes bruyantes et scandaleuses: les ”Nana” de la Goutte d’Or se métamorphosent en dames pseudo-authentiques qui cachent, derrière leurs éventails, leurs rougeurs de blanchisseuses. Continue Reading →