La troisième fête

”Dès avant la guerre, on pouvait discerner un grave détraquement des mœurs, assister à une sorte de glissade en musique vers la coucherie pour le plaisir de ”couchotter”… Frères et sœurs qui dansent ensemble – la légèreté des robes permet tous les contacts – donnent l’impression de pratiquer l’inceste coram populo…”Cultivées dans les bouges des ports, ces danses étaient, pour matelots en bordée, une préparation violente à l’acte physiologique inutile. Il faut déplorer ces danses de rut à une époque où l’abcès vénérien est, en France, le plus grand mal physique.”* Continue Reading →